20 Astuces pour anticiper une crise, la traverser et rebondir ! (3/4)

RAPPEL DES ARTICLES PRÉCÉDENTS:

Le chef d’entreprise doit toujours développer le meilleur mais prévoir aussi le pire. Il est à la meilleure place pour voir les difficultés arriver de loin, identifier une crise et anticiper la manière de la traverser.

Le mot “Crise”, en chinois mandarin, s’écrit par deux idéogrammes : “danger” et “opportunité de changement”. Une crise peut donc s’avérer bénéfique pour les personnes qui l’anticipent et la préparent…

Voici pour cela le troisième article comprenant 5 nouvelles astuces pour anticiper la crise, la traverser et rebondir.

Croitre en temps de criseCes astuces pourraient faire la différence et vous permettre de passer la tempête avec succès, alors bonne lecture!

  1. Mobilisez vos équipes. Dans les périodes où la visibilité sur l’avenir est faible, le moral des équipes peut être morose. C’est dans ces périodes qu’il faut redoubler d’efforts pour motiver ses collaborateurs, les fédérer autour d’objectifs communs et les inciter au dynamisme pour fidéliser les clients actuels et en conquérir de nouveau. Pour cela, lancez des challenges, organisez des actions de team buiding (simples mais efficaces), informez les de l’actualité de votre entreprise… Bref, impliquez les dans le succès de leur entreprise!
  2. Développez votre réseau. On ne le répétera jamais assez, le bouche à oreille et le réseau sont les premiers facteurs de vente d’une TPE/PME. Alors développez les! Pour cela, participez à des conférences, des débats, des dîners, inscrivez-vous à des clubs d’affaires (…). Bref, montrez-vous et faites parlez de vous!
  3. Et pourquoi ne pas travailler avec des grandes entreprises et institutions? Les cycles de vente auprès de ces structures peuvent être longs et l’accès difficile mais en temps de crise, des places sont parfois à prendre. Or travailler avec ces ces structures offre de la visibilité financière (malgré des délais de paiement parfois longs…). N’écartez donc pas cette piste et si vous voyez des opportunités se profiler dans ce sens, ne vous dites pas que cela n’est pas pour vous!
  4. Communiquez avec votre banquier. Ce n’est pas une fois que les problèmes arrivent qu’il faut se préoccuper de son banquier mais bien avant… Ne négligez donc pas cette relation avec lui et traitez le comme un véritable partenaire de votre structure. Informez le des bonnes nouvelles, de votre actualité, de la situation et surtout, anticipez avec lui les éventuelles perturbations à venir que vous pourriez rencontrer pour connaître vos marges de manoeuvre et régler vos soucis à priori, et non pas à posteriori quand la relation sera plus tendue.
  5. Trouver de nouveaux clients n’est pas l’exercice le plus difficile… En revanche, trouver de bons fournisseurs, ça, c’est difficile! Ce constat est souvent sous-estimé et la perte de bons fournisseurs est parfois plus contre-productive que la perte de certains clients. Fidélisez donc aussi vos fournisseurs en période de crise et initiez d’étroites collaborations/partenariats avec eux pour s’assurer de leur bonne santé car dès la reprise, ils devront être prêts pour vous accompagner dans votre croissance : entretenez donc de bonnes relations avec eux et ne les oubliez pas lors de vos passages difficiles.

    “On connaît les bonnes sources dans la sécheresse et les bons amis dans l’adversité.“ (proverbe chinois)

La suite dans notre prochain article (le dernier de la série).

Boostez vos équipes!

Lorsque je suis amené à interroger, lors d’entretiens, des collaborateurs d’entreprises sur les faits marquants de leur année écoulée, ils me parlent presque toujours du dernier séminaire d’entreprise.

C’est en effet un moment fort pour les salariés que celui où leur Direction leur prouve qu’ils comptent, qu’elle leur accorde de l’intérêt et de l’importance et leur offre du temps pour sortir des préoccupations quotidiennes, prendre de la hauteur sur leurs activités, se sentir partie prenante d’un ensemble et se synchroniser avec les dirigeants afin d’obtenir une visibilité essentielle à leur motivation.

Pour l’entreprise, bien sûr, l’organisation d’un séminaire est un investissement, à travers le coût engendré mais aussi le temps consacré par les salariés, et en tant que tel il est nécessaire qu’il engendre un retour sur investissement.

Qu’il s’agisse d’un séminaire plutôt ludique ou d’un moment de travail collectif, la réussite d’un seminaire consiste en premier lieu à définir les objectifs précis qu’on désire atteindre puis à définir une méthode adaptée à ceux-ci et aux valeurs de l’entreprise.

À l’issue de ce travail préparatoire, il est important de réaliser le séminaire dans les meilleures conditions pour donner à la force symbolique de cet événement toute sa valeur: le management doit y donner des signes de contrôle et de maîtrise, y incarner la réussite à venir et y présenter une vision claire, rationnelle et motivante pour chacun.

Enfin, après le séminaire il est nécessaire de pouvoir s’appuyer sur la valeur ajoutée produite et d’évaluer l’impact de l’effet obtenu.